Causererie Carole Laure
Causererie Carole Laure
Le dimanche 29 mars à 14h à la succursale de Shawinigan, assistez gratuitement à une causerie animée par Patricia Powers qui reçoit comme invitée Carole Laure dans le cadre de la programmation du Salon du livre de Trois-Rivières.
Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire.
Comédienne, chanteuse et cinéaste, Carole Laure vit à Montréal avec son compagnon, Lewis Furey. Je ne m’éloigne jamais trop de la maison est son premier roman.
À propos du livre :
« C’est une histoire qui m’a été racontée dans ma petite enfance et qui s’est ancrée profondément dans mon coeur en y laissant une trace douloureuse. Moi qui grandis, moi qui ne sais pas si la couleur de l’histoire est celle de la vérité. Moi qui en transforme le récit selon différents scénarios, parfois romanesques, parfois proches de l’épouvante. Longtemps, je n’ai pas su quoi faire de cette chaîne de souvenirs et de rêves qui me reviennent par fragments… Pour tenter d’en circonscrire les contours, il me restait, peut-être, l’écriture. »
Dans un roman qui réfléchit aux liens de la filiation, de l’attachement et du grand amour, Carole Laure remonte le cours tumultueux de la rivière Saint-Maurice jusqu’à ses origines.
Ce livre n’est pas une autobiographie.
C’est un poème à la vie.
— Boris Cyrulnik, extrait de la postface
Localisation sur une carte
Date
Causererie Carole Laure
Heure
Causererie Carole Laure
Invité
Succursale
Causererie Carole Laure
Causererie Carole Laure
Le dimanche 29 mars à 14h à la succursale de Shawinigan, assistez gratuitement à une causerie animée par Patricia Powers qui reçoit comme invitée Carole Laure dans le cadre de la programmation du Salon du livre de Trois-Rivières.
Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire.
Comédienne, chanteuse et cinéaste, Carole Laure vit à Montréal avec son compagnon, Lewis Furey. Je ne m’éloigne jamais trop de la maison est son premier roman.
À propos du livre :
« C’est une histoire qui m’a été racontée dans ma petite enfance et qui s’est ancrée profondément dans mon coeur en y laissant une trace douloureuse. Moi qui grandis, moi qui ne sais pas si la couleur de l’histoire est celle de la vérité. Moi qui en transforme le récit selon différents scénarios, parfois romanesques, parfois proches de l’épouvante. Longtemps, je n’ai pas su quoi faire de cette chaîne de souvenirs et de rêves qui me reviennent par fragments… Pour tenter d’en circonscrire les contours, il me restait, peut-être, l’écriture. »
Dans un roman qui réfléchit aux liens de la filiation, de l’attachement et du grand amour, Carole Laure remonte le cours tumultueux de la rivière Saint-Maurice jusqu’à ses origines.
Ce livre n’est pas une autobiographie.
C’est un poème à la vie.
— Boris Cyrulnik, extrait de la postface
